RONANGUILLOU

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La dérive urbaine est une théorie que définissait Guy Debord en 1956. Dans son traité, le poète et écrivain invite le citadin à trouver de nouvelles perceptions dans l’espace urbain, l’enjoignant à laisser les émotions et les impressions guider ses itinéraires en villes. Il exhorte à s’ouvrir à de nouveau trajets reliant un point à l’autre pour sortir du rythme routinier et découvrir.

« Une ou plusieurs personnes se livrant à la dérive renoncent, pour une durée plus ou moins longue, aux raisons de se déplacer et d’agir qu’elles se connaissent généralement, aux relations, aux travaux et aux loisirs qui leur sont propres, pour se laisser aller aux sollicitations du terrain et des rencontres qui y correspondent. »
— Guy Debord